Archives pour la catégorie << Ah, la vie…d’auteur !>>

 

Hee Haw !

17 octobre 2008

Savez-vous où je me trouve en ce moment ? À Calgary, une ville de l’Ouest canadien située dans la province de l’Alberta. C’est cool, c’est la première fois que je viens ici. En fait, si j’y suis, ce n’est pas par hasard; c’est qu’on m’a invité au WordFest, un festival international d’auteurs. Imaginez, sur près de 70 participants de partout à travers le monde, nous ne sommes que cinq francophones soit quatre Québécoises et un Français !

 

Notre présence était donc sollicitée, avec raison, pour aller présenter notre travail et nos livres dans des écoles francophones, dont Terre des Jeunes et Sainte-Marguerite-Bourgeoys. C’était spécial de rencontrer tous ces élèves qui parlent français, comme nous, et aussi de constater que même ici, on connaît Léon ! Il y a également des écoles qu’on appelle «d’immersion»; c’est-à-dire des écoles où les enfants anglophones, dont un des parents ou grands-parents parle le français, peuvent s’inscrire. Tous les cours sont en français et, étonnement, ces écoles sont très populaires. C’est assez touchant de voir ça.

 

Hier soir, Martine Latulippe (auteure jeunesse), Sylvie Desrosiers (auteure jeunesse et adulte), Marie-Louise Guay (illustratrice) et moi, avons été conviées à une réception toute spéciale à la librairie Monette, la seule librairie francophone en ville ! Oui, oui, la seule ! C’est incroyable, n’est-ce pas ? Bravo aux sœurs Monette !

 

Bien que Calgary soit une ville en majorité anglophone, il est surprenant de voir qu’il y a une petite communauté francophone qui parvient à y survivre. Je dis «survivre» car ce n’est pas facile de préserver une langue dans un contexte minoritaire.

 

Dimanche matin, à la fin de ce festival du mot, je pourrai dire que j’ai rencontré près de 600 enfants. À ce moment, j’espère de tout cœur avoir au moins contribué, un tant soit peu, à garder notre belle langue vivante en donnant le goût à ces jeunes de lire en français.

 

Bon, c’est bien beau tout ça, mais il faut aussi que je continue à travailler un peu ! Eh oui, je dois terminer la création des livres Délirons avec Léon 19 et 20 que vous pourrez découvrir en février 2009.

 

À la prochaine,

 

Annie Groovie

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On lâche pas la patate !

13 mai 2008

Chers amis, me voilà de retour !

Je reviens tout juste de Sudbury (une ville du nord de l’Ontario) où j’y ai passé 7 jours à l’occasion du salon du livre. J’en ai profité pour visiter plusieurs écoles. Les enfants étaient tous très gentils et accueillants. La preuve, voici un des cadeaux qu’ils m’ont offert dès la première journée… une patate Léon ! Incroyable, c’est tout simplement génial ! Merci aux élèves de l’école Jean-Éthier-Blais pour cette magnifique création des plus uniques !

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La semaine prochaine, je serai à LaSarre, en Abitibi. Je tenterai de vous rapporter un petit souvenir…

À bientôt,

Annie Groovie

 

1-2 test ?

16 janvier 2008

 

La collection Délirons avec Léon fêtera bientôt son premier anniversaire, soit en mai prochain. «Tiens, tiens, pourquoi ne pas en profiter pour retravailler un peu les couvertures ! » L’idée n’avait pas encore fini de germer qu’elle enchanta déjà mon éditeur.

Voici donc, en primeur, quelques essais pour vous mettre dans le bain du «possible nouveau look des futures couvertures des livres Délirons avec Léon»…ouf…je suis essoufflée !

Eh puis, vous aimez ça ? Oui ? Non ? Laquelle vous préférez ?

Écriture, couleur, fond, avec ou sans motifs, allez-y allégrement, votre avis est important pour nous !

Merci,

Annie
P.S. : Euh…il manque un accent sur le «E» de Délirons, c’est normal, on va arranger ça au final.
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3, 2, 1, ACTION !

10 janvier 2008

Quand on me demande ce que j’aime le moins du métier d’auteur, je réponds qu’il n’y a pas vraiment grand chose qui me déplaît à part peut-être le fait de devoir vendre ma salade. Je suis une fille plutôt introvertie et timide et quand je dois passer à l’avant scène, cela me gêne beaucoup. Mais comme j’ai aussi le profond désire que ça marche et que mon petit Léon se fasse connaître partout dans le monde, je m’efforce tant bien que mal, de le faire. Voici donc une entrevue réalisée en novembre dernier, à Toronto pour l’émission Panorama, sur TFO (Télévision Franco-Ontarienne). Libre à vous de la visionner et de me faire vos commentaires, bons ou mauvais.

http://www6.panorama.tfo.org/index.cfm?s=videotheque&v=18410

Merci !

 

Et que ça tourne !

9 décembre 2007

En plus de créer des livres, j’ai la chance de faire des tournées dans les écoles. Et c’est même un privilège car ça me permet de rencontrer plein d’élèves super intéressants et même des fans dont j’ignorais l’existence ! Ces tournées me font également découvrir de magnifiques régions que je n’aurais peut-être jamais visitées autrement. Connaissez-vous, par exemple, Shippagan ? Eh bien moi, oui !  C’est une jolie petite ville portuaire située dans la Péninsule acadienne, au Nouveau-Brunswick.

Mais pourquoi je vous parle de tout ça ? Parce que je reviens à l’instant de Québec, plus précisément de Saint-Nicolas, où je suis allée rencontrer les élèves de 6e année de l’école De La Martinière. Ils ont d’ailleurs tous été très gentils et attentifs; j’en profite pour les remercier et les saluer.

Tiens, tiens, en parlant de Saint-Nicolas, ça me fait penser : saviez-vous qu’en plus d’être le nom d’une ville, c’est d’abord celui d’un personnage légendaire qui serait la source d’inspiration du fameux Père Noël que l’on connaît aujourd’hui ? Oui, oui, lisez-bien ce qui suit.

Saint-Nicolas était, à l’origine, le saint Évêque Nicolas de Myre. Un vieil homme, à barbe blanche, vêtu d’une tunique rouge à capuche et d’une mitre (sorte de grand chapeau). Il est reconnu pour être bienveillant envers les enfants, les malheureux et les marins. Plutôt que d’utiliser un traîneau pour se déplacer, il voyageait sur le dos d’un âne et passait de maison en maison pour distribuer des bonbons qu’il déposait dans les chaussures que les enfants avaient placées devant leur porte pour l’occasion.

En voilà une belle histoire ! Comme ça tombe bien, en ce début décembre qui, avec toute cette neige, ne peut faire autrement que de nous mettre rapidement dans l’esprit du temps des fêtes !

À bientôt !

 

Après le Salon, le bureau !

3 décembre 2007

Ouf ! le dernier Salon du livre de l’année est terminé et je dois dire que j’en suis enchantée ! D’abord parce que vous avez été très nombreux à venir me voir et ça m’a beaucoup encouragée, et ensuite parce que j’ai enfin pu retrouver l’usage normal de ma main droite qui était, à la fin, plutôt maganée (du verbe «maganer», eh oui, c’est bien dans le dictionnaire…p.1501 du nouveau Petit Robert 2007).

Je dois maintenant me remettre au travail. À l’horaire : Finir toutes les BD et les fausses pubs des prochains livres Délirons avec Léon, en un temps record, en plus de cogiter sur un «éventuel, peut-être, on l’espère» numéro tout spécial (dont je ne peux encore révéler le sujet…désolé…).

Donc, pour un certain temps, je serai confinée à ma table à dessin et à mon ordinateur, ce qui, entre vous et moi, fait très bien mon affaire ! Je n’aime pas l’hiver, vous l’ai-je déjà dit ?

Voilà, je dois retourner à mes planches ! Merci à toutes et à tous qui êtes si gentiment venus faire un tour au Salon, vous m’avez donné le goût de créer encore pleins d’autres livres !

À la prochaine !

P.S. : En passant, pour celles et ceux qui n’auraient pas compris ma dernière BD (comme Amélie par exemple..!), je vais vous l’expliquer : Lorsque Léon ouvre la porte, après que le Chat lui ai dit que l’hiver était déjà à nos portes, il constate que c’est vrai car il voit un «lit vert» à sa porte. Lit vert, l’hiver ? OK j’avoue, elle n’était pas évidente mais maintenant que je vous l’ai dit, elle est bonne, non ?